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Que signifie donc ce terme de voyance ? la capacité de voir, bien sûr. En conséquence, celui qui a des capacités de Voyance va, dans certaines circonstances qui ne dépendent pas de sa volonté, « voir » intérieurement un événement. Cette impression de vision sera souvent très forte, voire incontrôlable…. Elle s’apparente à une sorte de flash, de lumière éclairant un pan fugitif du passé, présent ou du futur.
Un beau jour, alors que vous étiez paisiblement assis en face d’un ami d’enfance, vous avez eu l’impression qu’un écran de cinéma s’installait dans votre tête ; et sur cet écran, votre ami prenait un avion, débarquait dans un pays froid… et trouvait de l’or. Quelques mois ou années plus tard, vous apprenez que cet ami s’est enrichi lors d’un voyage par avion au canada. Vous aviez eu un flash de voyance.
Tout le monde à des capacités de voyance. Cette faculté est en nous. Parfois elle est enfouie sous les couches stratifiées de nos raisonnements, et nous ne le sentons pas, ou passagèrement. Alors nous nous disons « il m’est vraiment venu à l’esprit une drôle d’idée tout à l’heure ».
Parfois nous analysons moins les choses, nous sommes plus ouverts, réceptifs, impressionnables… et notre inconscient reçoit des images que nous pouvons décrire. Si cela se produit très, très souvent, nous avons vraiment ce que l’on appelle un « don de voyance ».
En effet, la voyance est un don, pas une technique. Une personne douée peut travailler ce don, en s’exerçant à devenir complêtement réceptive à l’autre et à laisser les images venir naturellement. Il s’agit là d’un état passif : le voyant « reçoit » des informations et les retransmet, souvent sans pouvoir les expliquer… et sans presque jamais les situer dans le temps. Il s’agit là du phénomène de voyance à l’état pur, ou « voyance sans support ».
Il y a plusieurs possibilités pour aider le voyant et qui sont necessaire pour travailler sérieusement :
La première est la transmission de pensée, que l’on confond souvent, à tort, avec la voyance.
La deuxième possibilité (qui n’exclut pas la première) est d’utiliser un support. Presque tous les voyants le font. Les supports les plus utilisés sont les tarot ou les cartes, dont les lmages provoquent en quelque sorte l’irruption de la voyance, ou bien la photographie d’une personne absente.
Beaucoup plus rares sont ceux qui ses servent effectivement d’une technique divinatoire comme l’astrologie ou la numérologie, car cela exige sur le plan mental une démarche opposée : on ne mélange pas aisément analyse consciente et perception spontanée.
Beaucoup d’autres méthodes sont utilisées, et utilisables : parmi elles, le marc de café, les taches d’encre… ou, loin dans le passé, les entrailles d’animaux ou les osselets ! Mais dans tous les cas la méthode employée pour « mieux voir » est présente essentiellement en tant que support.
On peut être voyant et utiliser les tarots. On peut aussi être un très bon tarologue sans être voyant.
Les voyants sont en général les premiers à signaler les obstacles qui parsèment les chemins de leur sixième sens. Il y en a deux principaux :
Les dates et la projection.
Les dates, parce ce que la voyance ne permet pas de dater (sauf—cas exceptionnel – si le « flash » comporte une quelconque indication en ce sens). Certains événements ne se réalisent que plusieurs années après avoir été annoncés… pour le mois suivant. Parfois même le voyant peut confondre passé et avenir proche. Cela n’a rien à voir avec son talent : simplement il ne dispose que de très rarement de repères dans le temps. La projection, parce qu’il est difficile et dangereux d’essayer de voir pour soi ou n’importe quelle personne vis-à-vis de laquelle on éprouve un sentiment.
Même si vous avez un don exceptionnel, ce que vous « verrez » pour vous ou votre entourage sera parasité par vos désirs personnels.
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